mardi, février 07, 2006

Nos ancêtres les Gaulois...

Banquet

Hier, faisant contre mauvaise fortune bon coeur, les grévistes ont eu la possibilité de faire griller un sanglier offert par un collègue chasseur. Non, non, n'y voyez aucune allusion. Si quelques uns signent leurs commentaires sur ce blog "Abraracourcix", ça n'a rien à voir. Rien du tout, puisque je vous le dis! Aaaaah, un scoop! On me dit qu'Obélix a été aperçu dans les parages. On me dit aussi qu'il y avait des bardes! Mais contrairement à ce qui se passe avec Assurancetourix, tous les Cétautomatix du coin (et ils sont nombreux vous vous en doutez) ont l'air d'avoir apprécié la prestation artistique du jour.

Il est en tout cas assez sûr que la direction de Swissmetal ait bien cru être les Romains dans une histoire d'irréductibles Gaulois, puisque la réunion agendée lundi à Reconvilier n'a pas eu lieu à Reconvilier, mais au camp retranché de Petibonum... Euh, je m'emporte, c'était à Bienne! A l'hôtel Elite (hôtel sans doute choisi pour son nom, que la direction a trouvé très joli, allez savoir pourquoi).

Après de multiples entourloupes dignes de romans de services secrets (qu'on pourrait titrer "Ultimatum sécuritaire pour l'Elite", "Le bus fantôme à guidage GPS" ou encore "Tension pour du laiton"), la réunion a donc eu lieu.
En matière de services secrets, il faut dire que Sam Furrer, l'homme aux 1000 casquettes, en a eu une 1001e qui ne figure pas dans son CV. Après une longue enquête, au péril de ma vie, je l'ai retrouvé sous le nom de Sam Fisher, agent de la NSA, chargé de répandre la liberté (de ceux qui votent Bush) et la démocratie (des actionnaires) sur notre belle planète (qui du coup va moins bien). Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas besoin d'une petite veilleuse dans le noir et autres gadgets, comme ses collègues. Lui, son truc, c'est de dormir avec ses lunettes de vision nocturne.

Pour une enquêtes un peu moins riche en révélations (mais plus sérieuse), c'est comme toujours dans le Juju que ça se passe.

Tout est que la discussion aurait été constructive, et que F. Sauerländer aurait compris qu'il n'avait pas tout compris. Enfin, il y a un peu plus d'une année, c'est aussi ce qui se disait... Alors, comme les grévistes doivent le penser en ce moment, méfiance.


Sur le blog

Il s'en passe des choses ici. Karl est même un peu dépassé par ce qui se passe. Mais ça va passer. Les analyses sérieuses, drôles, ou simplement les mots de soutien (même de Californie) se succèdent dans les derniers commentaires. Je vous invite à les lire.

Je reproduis ci-dessous une remarque de "Orage mécanique":
Une amie en train de passer un master en économie, m'a dit avoir, avec sa
classe, étudié le cas UMS Metall (SWX), et être arrivée à la conclusion
suivante:

SM suit deux objectifs:

  • A court terme, la "réalisation"* de SMB, notamment
    par transfert d'activité à SMD.
  • L'alliance avec les concurrents afin de faire de SM LE cartel européen des
    produits semi-finis cuivreux.
  • A long terme, la "réalisation" de SM-EU par transfert d'activité dans un/des
    pays émergeant(s).

*réalisation: terme économique, action consistant à transformer des valeurs
(batiments, machines, terrains, etc.) en argent sonnant et trébuchant.


Voilà qui paraît plausible, en ce sens que, pour les actionnaires, un tel projet pourrait être alléchant. Et les employés dans tout ça? OSEF! (=on s'en fout. Il semble que je n'utilise pas un langage assez branché alors je m'y mets. OMFG STFU me souffle-t-on en coulisses. MDR TG que je réponds. Ami branché, vous aviez raison, c'est beaucoup plus clair ainsi! Que les n00bs qui ne comprennent pas aillent sur google ;-P).

Notez donc bien la différence, qui ici est une opposition, entre la performance économique d'une entreprise et le bien-être des travailleurs, auteurs de cette performance. On oublie souvent quelque chose dans tout ça: l'argent n'est pas une fin, mais un moyen. De même, la performance d'une entreprise n'est pas une fin (mais si l'actionnariat pense le contraire), elle est le moyen, pour ceux qui y travaillent, de vivre correctement. Au moment où une entreprise s'éloigne de ce but, il faut qu'elle ait de très bonnes raisons de le faire (sa propre survie par exemple).

La question du jour:
Hellweg et sa clique ont-ils de très bonne raisons de sacrifier le but au moyen?

La réponse du jour:
Non. (Allez, dites-moi que vous êtes surpris!)


Là c'est rude

Eh oui, là c'est rude: Nicolas Wuillemin (j'ai encore craqué, oui), président de la commission du personnel de la Boillat, 17 ans dans les lieux, est officiellement viré de la Boillat.
Raison: il aurait reconduit la grève, en votant "pour" 218 fois. Tous les autres employés (qui étaient bien sûr contre) ayant eu droit à un quart de voix chacun. Décidément, la direction a une conception bien à elle de la démocratie. Autre raison: il a utilisé sa liberté d'expression. A quand les baillons qu'on vous met au moment de timbrer?

Nicolas Wuillemin a surtout appliqué son mandat jusqu'au bout, connaissant tous les risques et les assumant, résistant jusqu'au bout à la pression de ses employeurs. En français, on appelle ça "courage" et "dignité".
Quand à ce qu'a fait la direction de Swissmetal en licenciant N. Wuillemin, le vocabulaire ne manque pas pour qualifier une telle lâcheté. S'il fallait sonder la bassesse d'un tel comportement, il faudrait un bathyscaphe équipé d'une foreuse de puits de pétrole.

"Vous l'ouvrez, on vous vire", telle est la "stratégie" de M. Hellweg. Et il voulait la liste de noms de la délégation des grévistes, hier, ne l'oublions pas. Il ne se rend pas compte qu'à force de couper les têtes de la révolte, il ne restera plus que lui.


Réserves de g... rève

L'équipe d'Espace Noir, à Saint-Imier, s'est postée devant les Migros et Coop de la ville pour voir si les clients n'auraient pas un petit quelque chose pour nos grévistes. Il y a un grand quelque chose pour eux maintenant, les gens ayant soutenu l'action.
Un vigneron a ouvert son robinet pour la Boillat et Willy Zimmerman, montagnard devant l'éternel, a aussi amené sa contribution en bouteilles.
Au-delà, on ne pourrait dresser la liste de toutes les personne généreuses qui permettent en ce moment aux grévistes de tenir bon. Même en grève, il faut nourrir ses enfants, ce message est bien passé. Des palettes sont chargées (oui! Des palettes!), des cakes trônent sur des tables, à côté du jus d'orange, du vin et de plein de bonnes choses. S'il font comme dans Astérix, pour abriter le banquet à la fin de l'aventure (allez, elle finira bien, on y croit!), il faudra construire une usine 3.
J'ose encore un clin d'oeil à l'homme au chariot à boules de Berlin (que le jeudi matin, les boules de Berlin, mais ce sont les meilleures) et à sa famille.

Bon appétit!

22 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Bon courage aux grévistes et à leur entourage!
Fernand Raynaud avait tort: la solidarité et le combat: ça a eu payé
et ça paye encore. Jusqu'à preuve du contraire, l'UNION FAIT LA FORCE.
Nicole, en Languedoc.

février 07, 2006 6:42 PM  
Anonymous didonc said...

Je viens d'entendre ce malhonnête d'Hellweg, la séquence du 12:45. Quelle honte. Bien sûr que les ouvriers voudraient travailler, s'ils savaient pourquoi, pour qui, et que dans 5 ans ils travailleraient encore là!

février 07, 2006 7:17 PM  
Anonymous Takou said...

Tes références à Splinter Cell et autres jeux vidéo récents donnent déjà une idée de ton âge < 35 ans

Bientôt hors de l'anonymat ? L'enquête continue ;op

février 07, 2006 8:31 PM  
Blogger Karl said...

Héhé... Bien vu. Cher Takou, le jour où tu trouves qui je suis, prière de ne pas le crier sur les toits quand même.

D'ici là je te souhaite bien du courage... Mais petit indice: je ne travaille pas à la NSA. Eh non. Ni dans le bureau d'Hellweg.

Quand à ton: ;op
Il me laisse penser que tu es une dame. Les hommes, en général, font un ;p ou un ;-p

Et si tu connais Splinter Cell, ma foi... Comme tu dis...

février 07, 2006 8:57 PM  
Anonymous La Bonne Billette said...

Salut Karl et bravo pour ton initiative !
Permets-moi de donner mon avis concernant l'intéressante théorie de rigueur sur la "réalisation" de La Boillat. Elle est tout à fait crédible, et c'est peut-être l'idée de Hellweg.
Le hic, car je pense qu'il y en a un, réside dans la valeur des actifs à "réaliser". Plus particulièrement des terrains sur lesquels sont baties les usines, qui, comme tu l'as relevé dans une de tes précédentes interventions, sont contaminés.
Swissmetal, à l'époque de Nadine, a déjà rencontré ce problème pour la liquidation de Selve à Thoune (Le Thuner Tagblatt en parlait d'ailleurs encore en 2005 !). Un repreneur ne pourrait pas utiliser ces surfaces sans décontaminer. D'ailleurs je ne suis même pas sûr que SM pourrait vendre dans ces conditions.
En fait, c'est l'héritage de La Boillat qui empêcherait Hellweg de "réaliser". Pendant ces plus de 150 ans, les aspects environnementaux de la production ont beaucoup évolué, mais ce qui fût fait laisse encore des traces aujourd’hui.
On ne le dit pas assez : aujourd'hui La Boillat est exemplaire du point de vue environnemental. Les fumées en fonderie sont filtrées, la STation d'EPuration interne traite l'eau de refroidissement avant de la déverser dans la Birse. N'est-il pas vrai que lorsque une pollution est détectée dans la Birse, le coupable désigné est La Boillat mais les contrôles ont toujours montré que la source était ailleurs ? La Boillat n’a-t-elle pas traité, pour donner un coup de main, plusieurs wagons citernes d’eau provenant de Dornach ?
En conclusion, je pense qu’on peut croire, voire rêver qu’on peut "réaliser" mais qu’en réalité, on ne peut pas "réaliser".
Il est coincé Hellweg.

février 07, 2006 9:15 PM  
Anonymous Rigueur said...

Que dire?

Toutes mes sympathies à Nicolas Wuillemin! Tiens bon Nicolas! Tu reviendras parmi les Boillats bientôt lorsque la victoire de LA BOILLAT sera totale.

Tu es une preuve supplémentaire de l'oeuvre de Hellweg: purification ethnique. Absolument, il cherche à éliminer une race de travailleurs qui cherchent à bien faire son boulot.

Si Hellweg continue comme ça, ce qui se passe actuellement à LA BOILLAT ne peut tout simplement pas être considéré comme "un détail de l'histoire".

février 07, 2006 9:24 PM  
Anonymous fredoche said...

Moi ce qui me chagrine, en vrac, c'est que là, y en a pour un million de salaire qui ne sera pas versé. Qui va payer? Unia a t'il/elle les reins assez solides? (ce sont des quouestionnes, hein). Et puis pourquoi cte foutue action swissmetal ne baisse pas?

février 07, 2006 9:36 PM  
Blogger Karl said...

@ La bonne billette:

En effet. Mais d'autres solutoins sont possibles, sans vendre le terrain.
Comme de faire un centre de finition et de stockage, pour la distribution des produits dans l'arc jurassien, et de mettre tout le reste à Dornach.

J'ai écrit un petit truc là-dessus dans les commentaires du message "Pas d'nom, pas d'réunion".

Vos remarques sur les qualités écologiques de la Boillat sont très intéressantes. Merci!

@ Rigeur:
Merci pour le mot de soutien à N. Wuillemin. On lui tient les pouces!

février 07, 2006 9:38 PM  
Anonymous Le mauvais fil said...

Effectivement Karl, le centre de finition et de distribution tiennent la route, en tant qu'hypothèse. Mais au préalable, il faudrait déplacer la fonderie. Je crois savoir pourquoi certains pensent que cela est possible à l'aide d'une technologie type "terraforming", encore à développer.
Conclusion : Hellweg a vu le film H2G2. Zut, quelqu'un aurait dû lui dire que ce n'est pas un documentaire.

février 07, 2006 10:12 PM  
Anonymous Takou said...

@ fredoche

Ton inquiétude au sujet des salaires est plus que justifiée. Même si lors de la réunion du 25 janvier, avant le vote de la grève, les commissions ont déclarer que Unia pouvait compenser les salaires de tous les ouvrier pendant 1 mois, voir plus si il le faut, ça parait aujourd'hui difficilement réalisable.

En effet, au dernières nouvelles Unia était largement en déficit et ils suppriment même actuellement une vingtaine de postes de travail.

De toutes façons, la compensation annoncée était d'un maximum de 120 Fr/jour pour les 10 premiers jours et de 100Fr/jour pour les suivants et peut-être encore moins pour le 2 eme mois.

Ce qui nous fait (120x10)+(100x10) = 2200 Fr pour le mois de février si on lui compte environ 20 jours ouvrés. Une bien maigre consolation pour ceux qui sont syndiqués...

...et une perte sèche totale pour ceux qui, comme moi, refusent d'adhérer à Unia.

février 07, 2006 10:16 PM  
Anonymous Anonyme said...

Dis donc Nicolas Wuillemin tient tête à ce pauvre type c'est vous qui avez raison ne vous laissez pas faire ,ces gens sont me semble t-il des incapables de première !!pas en mesure de faire le millième de ce que vous faites, hel ..machin ne pense que vendre en allemagne non non et non la lutte continue

février 08, 2006 8:18 AM  
Anonymous fredoche said...

Takou->ca va être facile de te retrouver si tu es pas syndiqué(e)! Pour mémoire, lors de la première grève, il y avait eu 70 nouvelles adhésion au syndicat...
PS: serais tu d'accord pour avoir une discussion IRL? Ca m'intéresserait d'avoir l'avis d'un(e) non-syndiqué(e) sur les manoeuvres d'UNIA dans la grève... mon mail: frederique@club-internet.fr

février 08, 2006 7:46 PM  
Anonymous Anonyme said...

Salut et merci Karl
Tu fait un grand bien aux ouvriers en grève de la boillat, continu et les autres aussi

février 08, 2006 7:51 PM  
Blogger Petzi said...

Salut a tous et merci du soutient
Le beau Ben Hellweg aurrais t'il peur qu'on lui envoie la CIA qu'il change si souvent de domicile???

février 08, 2006 7:58 PM  
Anonymous Anonyme said...

Histoire de parachutes

Il est naturellement beaucoup plus facile pour la direction de licencier avec effet immédiat un ouvrier sans parachute financier pour une "faute grave" plutôt que le gourou du sentier lumineux appliquant aveuglément une "stratégie" en ayant sur le dos un superbe parachute doré constitué d'un beau paquet d'actions qu'il pourra bientôt échanger avant d'aller sévir ailleurs au nom de l'ultra libéralisme !

février 08, 2006 9:32 PM  
Anonymous Anonyme said...

Je viens de rentrer de l'usine 1, qu'est ce que je ferais sans eux ? ils sont tous là, solide comme des rocs. Chaque nuit, en sortant de l'usine 1, j'ai fait mon plein de courage pour le lendemain. Merci.

février 09, 2006 2:04 AM  
Anonymous Anonyme said...

Courage Nicolas, bravo pour ne pas avoir cédé face à ces caricatures de capitalistes dégénérés de SM...

février 09, 2006 8:55 AM  
Anonymous Fedele Pierluigi said...

Salut tout le monde, salut les camarades si vous permettez. je vous transmets notre dernier communiqué qui a été très sommairement résumé dans le QJ.
Salutations solidaires et fraternelles.
Pierluigi Fedele, président POP


Parti ouvrier populaire jurassien

Communiqué
A la presse jurassienne

BOILLAT : COLERE ET ECOEUREMENT !


Le Parti ouvrier populaire n’est pas particulièrement surpris de la décision du conseil d’administration de Swissmetal de licencier 120 personnes sur le site de Reconvilier. Le scénario prévu de longue date, avec l’achat d’une usine en Allemagne, ne fait qu’être appliqué. Et ce après plusieurs jours de grèves afin d’imputés les causes de ces licenciements aux travailleurs de la Boillat. Une belle leçon de cynisme et d’inhumanité !

Le message ainsi adressé aux travailleur-euse-e est limpide : si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, nous avons les moyens de vous faire taire. C’est bien de cela dont il s’agît ! L’entêtement de la direction de Swissmetal ne suit aucune logique industrielle, on le sait. Mais à sa pure logique financière s’est ajoutée la nécessité de démontrer, aux travailleurs de Reconvilier (mais surtout aux autres travailleur-euse-s) qu’on ne défie pas les seigneurs de l’économie en toute impunité. Il y a un prix à payer. Ce qui se passe à la Boillat pourrait constituer un dangereux précédant pour les possédants : la renaissance d’un mouvement de protestation et de défense de la condition ouvrière. Ce mouvement doit être brisé, quitte à mettre toute une région en état d’asphyxie économique !

La classe politique jurassienne unanime, a fait connaître publiquement son indignation face à une stratégie industrielle qui n’a ni queue ni tête (sauf pour les actionnaires). C’est la moindre des choses ! Le problème se situe dans son incapacité à dépasser la simple déclaration. Que peut faire le politique pour renverser le cours des choses ? Presque rien! A force de répéter à longueur d’année (comme MM. Deiss et Roth) que la politique ne doit pas se mêler de l’économie, on en vient à privilégier les comportements destructeurs de financiers pour qui seuls les bénéfices à court terme comptent.

Ce qui se passe à Reconvilier est le fait d’un système économique qui ne considère l’homme, le travailleur, que comme une variable d’ajustement économique. On licencie en fonction des profits que l’on veut réaliser. On acceptera des travailleurs que deux types de comportement : le silence et le renoncement. Les travailleurs de la Boillat ont eu l’attitude que les méprisants dirigeants de Swissmetal n’attendait pas : ils ont relevé la tête et ont renoncé au renoncement.






Delémont, le 09 février 2006 Parti Ouvrier Populaire jurassien
Rue de l’Eglise 12
CP 2208
2800 Delémont
Tél./fax 032/ 422.18.81
e-mail : popjura@bluemail.ch

février 14, 2006 10:12 AM  
Anonymous najbo said...

Cher « Karl »,

Merci pour l’excellent blog ! Je me suis permis de faire un lien sur mon site web.

Une question et constat : il me semble qu’il manque un logo de soutien / solidarité unifié, qui est fédérateur et rassembleur. Les internautes pourraient le télécharger, le mettre sur un coin de leur site web ou leur blog, les médias pourraient le relayer, les commerçants l’afficher sur leurs vitrine, et les automobilistes le fixer sur leur bagnole. Une idée à lancer après le concours de natures mortes ?

Serait-il possible de mettre quelque part une galerie photo avec l’ensemble des photos ?

Vu que c’est ton site qui sort en tête dans google quand on tape Boillat (classe non ?) … je m’adresse à toi pour ces différentes requêtes.

Tout en étant bien entendu conscient que ton boulot est déjà énorme …

Salutations et bravo pour ton travail,

najbo (oooouh@hotmail.com)

Et n'oublie pas :

"Ce que vous faites peut paraître insignifiant,
mais il est très important que vous le fassiez"


Gandhi.

février 14, 2006 3:02 PM  
Blogger Karl said...

@Najbo:

Je t'ai envoyé un email. Nous allons voir ce qui est faisable.

Merci!

février 14, 2006 3:05 PM  
Anonymous Carla said...

On m'a raconté la manière d'être de Hellweg lors de certains entretiens...
son comportement fait penser à celui d'un opiomane. Le conseil d'administration ferait bien de s'en soucier!
A lire absolument, en page 27 du QJ, la belle aventure d'une entreprise occupée puis autogérée par ses ouvriers. Ce qui a pu se passer en Argentine pourrait bien aussi se passer à Reconvilier non ?

février 14, 2006 5:13 PM  
Anonymous Pépère said...

C'est bien de croire ou d'avoir de l'espoir, mais je ne voudrais pas péter l'ambiance, il faut aussi avoir les pieds sur terre. La question des "dédommagements" de l'Unia me semble importante. Et après, qui paye ?

février 15, 2006 11:55 AM  

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